vendredi 12 juin « Marseille vue par les Detaille, 164 ans de photos » jeudi 4 juin Exposition Louisa Barbari jeudi 11 juin Visite privée de la maison Castel vendredi 26 juin Visite Mucem : exposition " Bonnes mères " jeudi 2 juillet Visite Mucem : exposition " Bonnes mères " vendredi 10 juillet Ernest Pignon-Ernest (revient) à ZIEM et Fort de Bouc à Martigues
samedi 16 mai : Théâtre TNM La Criée "Annonciation, Torpeur, Noces"
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Théâtre TNM La Criée "Annonciation, Torpeur, Noces"
1995,2023,1989 : C'est une danse à 3 temps que propose Angelin Preljocaj reprenant 2 pièces importantes de son répertoire pour encadrer une création plus récente.
Annonciation, duo pour 2 danseuses figurant l'Archange Gabriel qui apprend à Marie qu'elle va donner naissance à Jésus.
Changement de rythme avec Torpeur, ses 12 danseuses et danseurs explorant cet état du corps sur la musique du collectif 79D.
Enfin 35 ans après avoir été crées, Stravinsky et ses Noces féroces nous saisissent.
Avec les danseurs du Ballet Preljocaj
lundi 18 mai : Théâtre TNM La Criée "Shake the Spirit"
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Théâtre TNM La Criée "Shake the Spirit"
La Cie Nine spirit fête ses 25 ans !
Pensée comme un pont entre la tradition du jazz et les esthétiques classiques et contemporaines, la compagnie fondée par Raphaël Imbert cèlèbre ses 25 ans avec une grande fête musicale.
Pour fêter son quart de siècle, la compagnie réunit autour de son fondateur, le saxophoniste Raphaël Imbert et de sa directrice artistique, la pianiste Amandine Habib, une pléiade d'artistes : Jean-Luc di Fraya (percussionniste et chanteur), Pierre-François Blanchard (pianiste), Pierre Fenichel (contrebassiste), membres de longue date ; Celia Kameni (chanteuse), Léna Aubert (contrebassiste) Eric-Maria Couturier (violoncelliste), complices ; Senny Camara (joueuse de kora), Nesrine Belmokh (chanteuse et violoncelliste), nouvelles partenaires.
jeudi 21 mai : De la villa Tamaris à la Banque d’Hyères, Bruno Barbey et Gustave Courbet
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De la villa Tamaris à la Banque d’Hyères, Bruno Barbey et Gustave Courbet
Exposition Bruno Barbey à la Villa Tamatis (La Seyne-sur-Mer) :D’une facture apparemment classique, l’oeuvre de Bruno Barbey occupe dans l’histoire récente de la photographie, une place à part. Très largement diffusé dans la presse et les magazines les plus emblématiques (Du, Camera, Time, Newsweek,Stern...), son travail est pourtant trop souvent éclipsé par son célèbre reportage sur les Italiens, réalisé à ses débuts dans la première moitié des années 60, ainsi que par les admirables images en couleur de son Maroc natal… Or que ce soit dans le photojournalisme, dans l’utilisation de la couleur, ou dans l’approche photographique singulière qui le caractérise, Bruno Barbey fait figure de précurseur.
Gustave Courbet au Musée de la Banque (Hyères) :
L’exposition est organisée en partenariat avec l’Institut Gustave Courbet. Peintre visionnaire, représentant au premier chef le réalisme en peinture, il est l’auteur de toiles devenues mythiques comme Un Enterrement à Ornans, L’Atelier du peintre, Le Désespéré ou encore L’Origine du monde. Mais derrière ces chefs-d’oeuvre, se dessine un artiste multiple, profondément enraciné dans sa terre natale et en même temps, ouvert aux horizons du monde.Né à Ornans, Courbet resta, toute sa vie, attaché à la Franche-Comté. Dans son oeuvre, le paysage occupe une place essentielle, près des deux tiers de sa production. Ses paysages, qu’il voulait universels, traduisent l’âme des sites qu’il aimait — la Source de la Loue, le Puits-Noir, les falaises du Jura. Mais son regard s’ouvre aussi sur d’autres horizons. La mer, qu’il découvre au Havre en 1841, devient une révélation : « La mer, sans horizon, que c’est drôle pour un habitant du vallon. » De la Loue au Léman, de la Manche à la Méditerranée, l’eau devient pour lui symbole de mouvement, de liberté et d’évasion.
commentée par Caroline Chenu, commissaire de l'exposition
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Visite Mucem : exposition " Bonnes mères "
Depuis quatre millénaires, la maternité est au cœur de récits, de rites et d’images qui façonnent les sociétés.
L’exposition « Bonnes Mères » consacre ainsi la maternité méditerranéenne comme objet de construction sociale, enjeu politique et sujet artistique dans un parcours immersif et diachronique retraçant son histoire de l’Antiquité à nos jours, dans un va-et-vient permanent entre les époques et les œuvres. Des déesses-mères antiques à la Bonne Mère marseillaise, des mères patriotiques aux artistes contemporaines, elle interroge les représentations d’une maternité souvent porteuse d’injonctions et dévoile la pluralité des vécus maternels.
La scénographie est immersive et solaire ; elle accompagne le visiteur dans un cheminement sensible déroulant un plan en trois sections. « Bonnes Mères » s’ouvre sur les imaginaires liés aux figures traditionnelles de la mère, souvent idéalisés et fantasmés. Elle s’intéresse ensuite à ses réalités complexes et singulières, parfois invisibles, dévoilant des expériences intimes souvent passées sous silence – comme le deuil périnatal ou les interruptions de grossesse.
L’exposition s’achève par un focus sur la transmission et les liens mère-enfant, décryptant codes et mimétismes.
mardi 2 juin - jeudi 4 juin : Voyage à Paris
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Voyage à Paris
4 Visites commentées d’expositions
« Matisse 1941 – 1954 » au Grand-Palais
« Face au ciel : Paul Huet en son temps » au Musée de la Vie Romantique
« Madame de Sévigné – Lettres parisiennes » au Musée Carnavalet
« Cling – La bande dessinée parle cash » à la Monnaie de Paris
1 Promenade parisienne guidéeLe Montmartre des artistes, poètes, écrivains…
jeudi 4 juin : Exposition Louisa Barbari
au [MAC] Musée d'Art Contemporain
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Exposition Louisa Barbari
Le [mac] musée d’art contemporain de Marseille consacre une exposition à Louisa Babari, artiste contemporaine française d’origine russe et algérienne. Elle interroge la Méditerranée avec des oeuvres monumentales inspirées de l’Antiquité et des cultures berbères et numides, créées spécialement pour l’exposition.AFRICA : entre mythologie amazighe et création contemporaine. Le titre de l’exposition fait référence à la déesse berbère Africa – Ifri ou Ifru–, figure mythologique associée au feu, à la guerre, à la fertilité et au commerce. À travers cette référence, Louisa Babari interroge la genèse du nom « Africa » et son extension progressive à l’ensemble du continent, depuis l’Afrique du Nord antique jusqu’à ses réappropriations contemporaines. L’exposition déploie un ensemble d’oeuvres photographiques, collages, photomontages et créations sonores consacrés aux civilisations berbère et numide, dans l’espace algérien. Les recherches menées par l’artiste sur son patronyme – issu de la tribu Babari,originaire des Aurès – nourrissent un imaginaire peuplé de figures guerrières, de cavaliers et cavalières, de lions de Barbarie et de chevaux Barbes, formant un bestiaire antique réactivé par des dispositifs immersifs. Croisant histoire, intuitions personnelles et production artistique, AFRICA propose une réflexion esthétique et subjective sur une Algérie antique, précoloniale et mythologique, encore largement absente des représentations dominantes..Cette artiste, propose une expérience immersive mêlant arts plastiques et sonores, convoquant un bestiaire antique pour façonner un univers réel et imaginaire en dialogue avec les collections des Musées de Marseille.
samedi 6 juin : Théâtre TNM La Criée "Dom Juan"
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Théâtre TNM La Criée "Dom Juan"
Macha Makeïeff continue d'explorer en compagnie de Molière la question de l'emprise, entre noirceur tragique et rire éclatant.
Dans un décor unique - nous sommes chez Dom Juan, face à son lit aux draps défaits - les registres cohabitent, la comédie et le rire n'étant pas exclus du tragique. Transposée au XVIIIème siècle, qui est celui du Marquis de Sade et d'une Révolution qui arrive, la pièce écrite au XVIIème résonne d'autant plus avec notre présent qu'elle n'y est pas plaquée. D'une société au bord du gouffre à l'émancipation des femmes, les reflets apparaissent en clair-obscur.
Mise en scène Macha Makeïeff, Lumières Jean Bellorini assisté d'Olivier Tisseyre.
mardi 9 juin : Conférence UTL : « Techniques, pratiques et récits du corps »
par Anna Millers, Conservatrice du patrimoine au Mucem
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Conférence UTL : « Techniques, pratiques et récits du corps »
Dans la collection du Mucem, les objets et archives relatifs à la médecine, à la santé publique, à la sexualité, au soin, aux modifications corporelles ou encore aux activités physiques et sportives racontent une histoire du corps. Ils invitent à étudier les technologies et les pratiques ainsi que les représentations et les discours qui produisent, conditionnent et transforment les corps. Cette intervention invite à une traversée de quelques corpus choisis au sein des collections relevant du pôle « Techniques, pratiques et récits du corps ».
jeudi 11 juin : Visite privée de la maison Castel
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Visite privée de la maison Castel
Gaston Gastel (1886-1971) est un architecte qui a profondément marqué le paysage urbain de la Ville de Marseille, de 1920 à 1960 environ. Il est l’auteur de nombreuses oeuvres à Marseille : la reconstruction partielle de l’opéra, l’extension du Palais de Justice, le monument aux morts de l’armée d’Orient, des immeubles sociaux, etc., il a participé aussi à la reconstruction du Vieux-Port. Il fut également l’architecte en chef du département des Bouches-du-Rhône jusqu’en 1941, on lui doit à ce titre de nombreuses constructions : hôtels de ville, écoles, salles des fêtes, etc. Ses réalisations s’élèvent à plus de 270. Le Département lui a consacré une exposition aux archives départementales et un ouvrage en 2008. Gaston Castel se fait construire en 1921, sur une curieuse parcelle d’angle, ce qui sera à la fois ses ateliers et ses appartements. C’est un ensemble d’inspiration art déco que l’architecte dessina, ce qui vaudra au bâtiment d’être classé en1981.
vendredi 12 juin : « Marseille vue par les Detaille, 164 ans de photos »
Visite commentée par Gérard Detaille
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« Marseille vue par les Detaille, 164 ans de photos »
En février 2021, la Ville de Marseille acquiert un trésor patrimonial : le fonds photographique Detaille. Constitué de plusieurs dizaines de milliers d’images, il retrace plus d’un siècle de l’histoire de la ville. L’exposition présente une sélection de plus de 200 photos choisies dans cette oeuvre collective et familiale.Tout commence en 1902, quand le premier assistant Fernand Detaille, jeune photographe, reprend l’atelier du célèbre photographe Nadar.Il s’impose rapidement comme une figure incontournable, mêlant portraits de personnalités, scènes de la vie populaire et reportages audacieux, jusqu’à devenir un pionnier de la photographie humaniste et du photojournalisme. Son fils Albert lui succède en 1950, apportant une dimension poétique et artistique à la photographie. Formé aux Beaux-Arts, il sublime les paysages, les visages et les monuments, réalisant des portraits d’illustres personnalités commeJoséphine Baker, Marcel Pagnol ou le général de Gaulle. Enfin, Gérard, troisième génération, modernise l’entreprise familiale, développe la photographie panoramique et aérienne et oeuvre à la sauvegarde et à la valorisation de ce patrimoine exceptionnel.Ainsi 3 générations de photographes de la famille Detaille se succéderont : Fernand, Albert et Gérard, qui ont su révéler chacun à leur époque l’âme de la cité phocéenne, immortalisant ses rues, ses habitants et ses métamorphoses. Des premiers pas de la photographie en noir et blanc aux clichés numériques contemporains, l’exposition retrace non seulement l’évolution de la ville, mais aussi celle de l’art photographique. Découvrez comment les techniques, les outils et les approches artistiques ont évolué au fil des décennies, offrant un témoignage unique de l'ingéniosité humaine et de la capacité à capturer l'instant présent.Un voyage unique dans l’histoire visuelle de Marseille.
samedi 13 juin : Cultural hours : Adrien Vescovi
Visit the studio of french artist Adrien Vescovi
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Cultural hours : Adrien Vescovi
Adrien Vescovi is currently exhibiting at La Vieille Charité (Cultural season of French Institute)Influenced by architecture and nature, Vescovi develops site-specific works that explore the concept of the “free canvas.” Context plays a central role in his practice, shaping unique temporalities where colours drawn from air, earth, and fire converge. Chance and gesture are integral, with sewing becoming a painterly act in its own right.
lundi 15 juin : Balade aixoise sur les pas de l'université au XIIe
DECOUVERTE AU FIL DES SIÈCLES DE LA CREATION DE L’UNIVERSITÉ
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Balade aixoise sur les pas de l'université au XIIe
Deux heures de balade avec Florence Masson-Benoit guide-conférencière diplômée pour répondre à de nombreuses questions (parfois obscures et mystérieuses) sur la création des universités et particulièrement celle d’Aix en Provence.
La première université est créée à Paris en 1150, mais c’est fin 1409 que René d’Anjou II fonda l’université d’Aix Marseille pour renforcer le pouvoir comtal avec des objectifs politiques. Quel est le rôle de l’Eglise dans la création des universités et particulièrement celle d’Aix ? Quel joug terrorisant l’Eglise exerça-t-elle sur les étudiants ? Pourquoi ostraciser, les idées des Francs-maçons, et organiser des procès en sorcellerie ? Et bien d’autres interrogations viendront nous interpeller auxquelles nous tenterons de donner des explications lors de notre parcours. Dans notre déambulation aixoise, nous serpenterons de la Cathédrale Saint Sauveur jusqu’au monument Sec pour finir sur la place des Prêcheurs … Venez frissonner avec nous à la découverte de la longue histoire des précurseurs de la liberté des pensées.
mardi 16 juin : Balade aixoise sur les pas de l'université au XIIe
DECOUVERTE AU FIL DES SIÈCLES DE LA CREATION DE L’UNIVERSITÉ
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Balade aixoise sur les pas de l'université au XIIe
Deux heures de balade avec Florence Masson-Benoit guide-conférencière diplômée pour répondre à de nombreuses questions (parfois obscures et mystérieuses) sur la création des universités et particulièrement celle d’Aix en Provence.
La première université est créée à Paris en 1150, mais c’est fin 1409 que René d’Anjou II fonda l’université d’Aix Marseille pour renforcer le pouvoir comtal avec des objectifs politiques. Quel est le rôle de l’Eglise dans la création des universités et particulièrement celle d’Aix ? Quel joug terrorisant l’Eglise exerça-t-elle sur les étudiants ? Pourquoi ostraciser, les idées des Francs-maçons, et organiser des procès en sorcellerie ? Et bien d’autres interrogations viendront nous interpeller auxquelles nous tenterons de donner des explications lors de notre parcours. Dans notre déambulation aixoise, nous serpenterons de la Cathédrale Saint Sauveur jusqu’au monument Sec pour finir sur la place des Prêcheurs … Venez frissonner avec nous à la découverte de la longue histoire des précurseurs de la liberté des pensées.
jeudi 18 juin : Lectures Gourmandes "Le paradis caché" de Luca de Fulvio
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Lectures Gourmandes "Le paradis caché" de Luca de Fulvio
Avril 1633, à San Michele, petit village des Alpes italiennes dans le monastère de Santa Ulpizia où Susanna et Daniele ont été élevés l'un et l'autre par les moines ; Susanna y est née, Daniele y a été placé à l'âge de cinq ans, à la mort de sa mère. Frappés par le destin dès l'enfance, ils sont comme frère et soeur.
Devenant femme, Susanna a dû s'installer au couvent Santissima Assunta Maria et cette jeune fille libre découvre sa féminité au pire moment de l'inquisition italienne et des bûchers pour sorcellerie.
A Rome, le procès Galileo Galilei vient de s'ouvrir, le savant italien est accusé d'hérésie pour avoir relayé les thèses du polonais Copernic sur l'héliocentrisme : la terre n'est pas au centre de l'univers comme le soutient le Saint-Office, c'est-à-dire l'Inquisition, mais le soleil.
Susanna, désormais mariée, loin de son frère de sang, est accusée d'avoir tué son mari. Convaincue de sorcellerie, elle va être brûlée. Daniele fait partie des inquisiteurs.
vendredi 26 juin : Ernest Pignon-Ernest (revient) à ZIEM et Fort de Bouc à Martigues
Exposition « Carte blanche à Ernest Pignon-Ernest » Traversée maritime et visite du « Fort de Bouc »
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Ernest Pignon-Ernest (revient) à ZIEM et Fort de Bouc à Martigues
Quarante-quatre ans après son premier passage marquant sur les rives de l'étang de Berre, le père du street-art français, Ernest Pignon-Ernest, revient à Martigues. Seul musée à avoir la chance de conserver une œuvre à même le mur de cet artiste, c’est tout un symbole de travailler à nouveau avec lui.
L’année 2026 marque les soixante ans d’un travail plastique de cet artiste précurseur de ce que l’on nomme désormais le « street-art », ses interventions métamorphosent, perturbent, révèlent les lieux et les événements qu’il a précisément choisis. Il est une figure incontournable et populaire de la scène artistique consacré tant au niveau national qu’international. Chez lui, le dessin n’est jamais décoratif.Il se fait geste politique, hommage aux oubliés, appel à la conscience collective. Cette grande exposition à Martigues, sera au-delà d’une rétrospective d’un des plus grands artistes contemporains, une invitation à réfléchir à la place de l’art dans l’espace public.
Pique-nique au bord de l’eau puis départ à 14h par navette maritime qui nous permettra de suivre les canaux et de voir défiler les monuments essentiels de Martigues : ville posée sur l'eau. … pour arriver à Fort de Bouc*, le visiter et découvrir son histoire riche en péripétie depuis le XII° siècle.
Construit au Moyen Age à l'entrée de l'étang de Caronte entre le golfe de Fos et l'Etang de Berre, Fort de Bouc a une position stratégique pour le commerce maritime et le contrôle de la région. Ce qui donne à cet ouvrage une fonction double, à la fois défensif et phare.
commentée par Caroline Chenu, commissaire de l'exposition
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Visite Mucem : exposition " Bonnes mères "
Depuis quatre millénaires, la maternité est au cœur de récits, de rites et d’images qui façonnent les sociétés.
L’exposition « Bonnes Mères » consacre ainsi la maternité méditerranéenne comme objet de construction sociale, enjeu politique et sujet artistique dans un parcours immersif et diachronique retraçant son histoire de l’Antiquité à nos jours, dans un va-et-vient permanent entre les époques et les œuvres. Des déesses-mères antiques à la Bonne Mère marseillaise, des mères patriotiques aux artistes contemporaines, elle interroge les représentations d’une maternité souvent porteuse d’injonctions et dévoile la pluralité des vécus maternels.
La scénographie est immersive et solaire ; elle accompagne le visiteur dans un cheminement sensible déroulant un plan en trois sections. « Bonnes Mères » s’ouvre sur les imaginaires liés aux figures traditionnelles de la mère, souvent idéalisés et fantasmés. Elle s’intéresse ensuite à ses réalités complexes et singulières, parfois invisibles, dévoilant des expériences intimes souvent passées sous silence – comme le deuil périnatal ou les interruptions de grossesse.
L’exposition s’achève par un focus sur la transmission et les liens mère-enfant, décryptant codes et mimétismes.
commentée par Caroline Chenu, commissaire de l'exposition
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Visite Mucem : exposition " Bonnes mères "
Depuis quatre millénaires, la maternité est au cœur de récits, de rites et d’images qui façonnent les sociétés.
L’exposition « Bonnes Mères » consacre ainsi la maternité méditerranéenne comme objet de construction sociale, enjeu politique et sujet artistique dans un parcours immersif et diachronique retraçant son histoire de l’Antiquité à nos jours, dans un va-et-vient permanent entre les époques et les œuvres. Des déesses-mères antiques à la Bonne Mère marseillaise, des mères patriotiques aux artistes contemporaines, elle interroge les représentations d’une maternité souvent porteuse d’injonctions et dévoile la pluralité des vécus maternels.
La scénographie est immersive et solaire ; elle accompagne le visiteur dans un cheminement sensible déroulant un plan en trois sections. « Bonnes Mères » s’ouvre sur les imaginaires liés aux figures traditionnelles de la mère, souvent idéalisés et fantasmés. Elle s’intéresse ensuite à ses réalités complexes et singulières, parfois invisibles, dévoilant des expériences intimes souvent passées sous silence – comme le deuil périnatal ou les interruptions de grossesse.
L’exposition s’achève par un focus sur la transmission et les liens mère-enfant, décryptant codes et mimétismes.
vendredi 10 juillet : Ernest Pignon-Ernest (revient) à ZIEM et Fort de Bouc à Martigues
Exposition « Carte blanche à Ernest Pignon-Ernest » Traversée maritime et visite du « Fort de Bouc »
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Ernest Pignon-Ernest (revient) à ZIEM et Fort de Bouc à Martigues
Quarante-quatre ans après son premier passage marquant sur les rives de l'étang de Berre, le père du street-art français, Ernest Pignon-Ernest, revient à Martigues. Seul musée à avoir la chance de conserver une œuvre à même le mur de cet artiste, c’est tout un symbole de travailler à nouveau avec lui.
L’année 2026 marque les soixante ans d’un travail plastique de cet artiste précurseur de ce que l’on nomme désormais le « street-art », ses interventions métamorphosent, perturbent, révèlent les lieux et les événements qu’il a précisément choisis. Il est une figure incontournable et populaire de la scène artistique consacré tant au niveau national qu’international. Chez lui, le dessin n’est jamais décoratif.Il se fait geste politique, hommage aux oubliés, appel à la conscience collective. Cette grande exposition à Martigues, sera au-delà d’une rétrospective d’un des plus grands artistes contemporains, une invitation à réfléchir à la place de l’art dans l’espace public.
Pique-nique au bord de l’eau puis départ à 14h par navette maritime qui nous permettra de suivre les canaux et de voir défiler les monuments essentiels de Martigues : ville posée sur l'eau. … pour arriver à Fort de Bouc*, le visiter et découvrir son histoire riche en péripétie depuis le XII° siècle.
Construit au Moyen Age à l'entrée de l'étang de Caronte entre le golfe de Fos et l'Etang de Berre, Fort de Bouc a une position stratégique pour le commerce maritime et le contrôle de la région. Ce qui donne à cet ouvrage une fonction double, à la fois défensif et phare.
samedi 3 octobre - samedi 10 octobre : La Crète, Mythes, Civilisations et Lumière
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La Crète, Mythes, Civilisations et Lumière
Découverte de la Crète : Héraklion, Rethymnon, Arkadi, Necropole Armani, Phaistos, site de Agia Triada, Matala, Agia Ekaterina, Musée Archéologique, Musée Kostana, Myrtia, Knossos, Malia, Gournia, Toplou, Sitia Sitia, Lato, Elounda, Spinalonga.
samedi 10 octobre - samedi 17 octobre : La Crète, Mythes, Civilisations et Lumière
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La Crète, Mythes, Civilisations et Lumière
Découverte de la Crète : Héraklion, Rethymnon, Arkadi, Necropole Armani, Phaistos, site de Agia Triada, Matala, Agia Ekaterina, Musée Archéologique, Musée Kostana, Myrtia, Knossos, Malia, Gournia, Toplou, Sitia Sitia, Lato, Elounda, Spinalonga.