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Nouvelles activités


vendredi 13 février
Conférence UTL : « La transhumance à pied des moutons en Provence et Méditerranée »
mercredi 14 janvier
Visite Focus à l'occasion de l'entrée de Robert Badinter au Panthéon
jeudi 15 janvier
Lectures gourmandes "Tango de Satan" de Laszo Krasznahorkai
vendredi 16 janvier
Une journée à Aix-en-Provence
jeudi 12 février
Lectures gourmandes "La fuite du temps" de Yan Lianke
vendredi 23 janvier
Conférence UTL : « Bonnes Mères »

Sorties 2026

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vendredi 16 janvier : Une journée à Aix-en-Provence

Hôtel de Caumont Exposition "Regards d'un collectionneur" Oscar Ghez
OSCAR GHEZ3 VALADON CAUMONT

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Une journée à Aix-en-Provence

 Matin 9h15 : Hôtel de Caumont  OSCAR GHEZ, visite sous la conduite de Laurent Genest, conférencier diplômé de l'Ecole du Louvre Cette exposition retrace l'évolution de la peinture française à travers 60 ans de chef-d'oeuvre de la collection d'Oscar Ghez, fondateur du Musée du Petit Palais de Genève. Initiée dans les années 1950, la collection d'Oscar Ghez se distingue par des choix à contre-courant de son temps. Visionnaire, il s'intéresse à des artistes alors peu considérés par le marché de l'époque et qui deviendront de grands noms de l'histoire de l'art tels que Gustave Caillebotte, Frédéric Bazille. Grand amateur de figures et de portraits, il s'éloigne de la peinture de paysages, alors dominante dans les collections impressionnistes de cette époque. Il accorde également une place de choix aux femmes artistes, largement représentées dans l'exposition. Le parcours se poursuit par une section dédiée au néo-impresionisme. La section suivante présente deux artistes de prédilection d'Oscar Ghez : Félix Valloton  et Louis Viallat, qui illustrent une transition sensible vers la modernité. L'exposition met également en lumière l'audace des fauves, avec notamment Raoul Dufy, et la peinture décorative avec de grands formats saisissants de Paul Sérusier et Edouard Vuillard, reflet de l'ambition esthétique de l'époque. Enfin, la dernière section montre la force créatrice des avant-gardes de l'Ecole de Paris et cubiste : Tamara de Lempicka, Marie Laurencin, Suzanne Valadon incarnant un XXe siècle en pleine effervescence, ainsi que des oeuvres de Picasso,  12h Déjeuner au restaurant la "Brocherie"               Après-midi 14h30 : Musée des Tapisseries Cette visite est réalisée en écho avec l'exposition qui se tient actuellement au Mucem Don Quichotte Histoire de fou, Histoire d'en rire. Le Musée des tapisseries présente une série relatant l'histoire de Don Quichotte  (cartons de Charles Natoire). Le musée des tapisseries est aménagé dans l'ancien Palais des Archevèques, depuis 1909.  Cet écrin somptueux au coeur du vieil Aix réunit de très belles pièces des XVIIe  et XVIIIe siècles dans ses salons. Cette riche collection, réunie par les archevêques nous offre, notamment, des tapisseries nommées "Les grotesques" série tissée à Beauvais vers 1689 d'après les cartons de Jean-Baptiste Monnoyer (peintre, dessinateur et graveur français, spécialisé dans la peinture de natures mortes de fleurs et de fruits. Il était attaché aux ateliers de tapisserie des Gobelins et à ceux de Beauvais, pour lesquels il réalisait des cartons de fruits et de fleurs) inspiré du style Berain. Le style Berain, développé par Jean Berain, est un style décoratif qui a marqué l'art français du XVIIe siècle. Ce style est caractérisé par une combinaison de gratuité et de fantaisie, alliant rigueur classique et ornements. Berain a été l'un des principaux ordonnateurs du style décoratif sous Louis XIV, il a influencé l'architecture, les arts du spectacle, la gravure, l'ébénisterie et les objets d'art, posant les fondements du style français d'appartement et du décor princier européen.


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samedi 17 janvier : Théâtre TNM La Criée « 65 Rue d’Aubagne »

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Théâtre TNM La Criée « 65 Rue d’Aubagne »

    Mathilde Aurier / Cie du cri  « Le jour où c’est arrivé, j’ai vu la poussière et j’ai pensé : il neige. Regarde, Chiara, il neige… Les flocons recouvrent les toits. » Comment survivre à la catastrophe ? À partir de récits intimes et collectifs des effondrements de la rue d’Aubagne, Mathilde Aurier raconte l’histoire de Nina, survivante, et révèle à la fois les blessures de Marseille et la force de ses habitant·es. De nouvelles rencontres suivent, avec d’autres survivant·es, des proches de victimes, des membres du Collectif du 5 novembre, des habitant·es de Noailles, des associations. De toutes ces paroles, l’autrice et metteuse en scène marseillaise a fait un texte, porté par six interprètes dont la Jeune Troupe de La Criée, dans lequel les récits se croisent et donnent souffle à la fiction. L’effondrement n’est pas que poussière et gravats, il gagne la langue, morcelée, et les êtres, brisés. 


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samedi 24 janvier : Cathédrale Sainte-Marie-Majeure - La Major - Marseille

Marcoville « Lumières Célestes »
marcoville

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Cathédrale Sainte-Marie-Majeure - La Major - Marseille

Marcoville est un sculpteur français, ses premières créations datent des années 70. Son travail mêle valorisation des matériaux destinés au rebut et poésie. Il explore le verre, qu’il cisèle, colore et empile pour créer des oeuvres lumineuses et vibrantes. Ses compositions, aux inspirations multiples, mêlent nature, spiritualité et imaginaire.


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vendredi 30 janvier : Aden-Marseille. D’un port à l’autre

Centre de la Vieille Charité
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Aden-Marseille. D’un port à l’autre

L’exposition explore les liens historiques et culturels, bien au delà des liens commerciaux, entre deux ports, Marseille et Aden, à travers :- Une trentaine d’oeuvres provenant du Yémen, offertes à la cité phocéenne au début du XXe siècle par la Compagnie des Messageries Maritimes et par la famille Riès, grands négociants en café.- Une centaine de prêts exceptionnels issus du musée du Louvre, du British Museum et d’autres grandes institutions européennesEntre archéologie, histoire et création contemporaine, nous sommes invités à explorer la mémoire des liens tissés et des circulations entre ces deux ports. Cette exposition nous éclaire sur l’immense richesse de la culture et de l’histoire de ce territoire situé au carrefour de grandes civilisations, et sur les riches influences développées entre ces ports.


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vendredi 30 janvier : Théâtre TNM La Criée « La Leçon»

LaLeçon

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Théâtre TNM La Criée « La Leçon»

      Robin Renucci porte au plateau la modernité du texte de Ionesco et son théâtre violemment comique et dramatique. Comment faire acte de partage des connaissances et créer du désir d’apprendre ? C’est d’abord la notion de transmission qui aura conduit Robin Renucci à raviver « La Leçon ». Dans ce texte écrit en 1950, le savoir est imposé. Et finalement l’élève, la jeune fille, est chosifiée, manipulée, abusée et anéantie. Pour la mise en scène, Robin Renucci choisit un lieu ouvert, un extérieur. C’est là aussi que se trouve la modernité de « La Leçon » : l’outrepassement du pouvoir se joue au vu et au su de toutes et de tous.


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vendredi 6 février : Théâtre TNM La Criée « Les Généreux»

Genereux

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Théâtre TNM La Criée « Les Généreux»

Dans une version mêlant français et arabe qui donne une portée universelle au texte théâtral, cette fresque sociale célèbre avec humanité des héros de l’ombre.   C’est l’une des oeuvres majeures de l’auteur algérien Abdelkader Alloula assassiné en 1994 à Oran. Ce texte composé de 3 récits, encadrés par de bouleversantes ballades musicales, met en scène des personnages au statut social modeste qui oeuvrent à rendre plus humaine une société inégalitaire : le concierge d’un lycée, un employé d’hôpital et un syndicaliste qui vient en aide aux animaux délaissés.   Nous vous proposons d'assister à l’intégrale des 3 récits et d’entendre le parler poétique et populaire d’Alloua en français et en arabe pour une intégrale de 3H entracte inclus.


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lundi 16 février : Théâtre TNM La Criée "Alexandre Kantorow"

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Théâtre TNM La Criée "Alexandre Kantorow"

Salué à travers le monde comme l’un des plus grands pianistes de notre temps, Alexandre Kantorow nous propose un festival dont le programme met en valeur l’étendue de son talent. En prélude au 40 ans de Marseille Concerts, pour son grand retour à la Criée, Alexandre Kantorow a choisi un programme romantique correspondant à son coeur de répertoire mais qui s’ouvre avec deux pièces peu jouées : les variations composées par Franz Liszt sur un motif issu de la cantate BW12 de Johann Sebastian Bach (les pleurs, les lamentations, les tourments et le découragement) et la sonate opus 5 de Nilolaï Medtner, jeune contemporain de Rachmaninov.  En deuxième partie, Chopin nous conduit vers la virtuosité lumineuse de la dixième sonate de Scriabine, avant de finir par l’ultime sonate composée par Beethoven, sublime synthèse de son oeuvre pour piano.


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dimanche 8 mars : Théâtre TNM La Criée "L'Art de la joie"

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Théâtre TNM La Criée "L'Art de la joie"

Ambre Kahan porte sur scène l'oeuvre monumentale de Galiarda Sapienza et nous emporte dans une puissante fresque théâtrale. L'insouminse Modesta, née en 1900 dans les bas-fonds de Sicile, va traverser les couches sociales, animée par un immense désir de liberté qui n'a que faire de la morale. Joie ne veut pas dire légèreté mais puissance nous dit Ambre Kahan. En deux actes correspondant aux deux premières parties du livre, le temps file, les scènes se tuilent, les décors sont changés à vue et la musique jouée en direct. Noémie Gantier (Modesta à tous les âges) ne quitte pas le plateau, entourée de tous les personnages (une douzaine de comédiens et comédiennes) et nous entraîne dans ce tourbillon de vie organique, sensuel et politique. Le spectacle dure 5H30, entracte inclus.  


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dimanche 5 avril : Théâtre TNM La Criée "Ma République et moi"

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Théâtre TNM La Criée "Ma République et moi"

Texte, mise en scène et jeu Issam Rachyq-Ahrad. Techniquement, Ma République et moi est un seul en scène. Mais en réalité, Issam joue avec le public, l'invite chez sa mère, personnage principal du spectacle, dont il tisse un tendre portrait. Sa mère, son amour pour Dalida, son sens de l'hospitalité, arrivée du Maroc à 16 ans et qui, le jour où elle décide de porter le foulard, suscite une gêne, voire de la honte chez le petit garçon qu'était alors Issam. L'exploration pleine d'humour ce cette relation intime ouvre la voie à une réflexion sur nos façons de faire société, sur la liberté de choisir son ou ses identités, mais aussi sur la manière de soigner des blessures d'humiliation.