jeudi 26 mars Visite privée de la maison Castel jeudi 19 mars Visite Mucem : Méditerranées mercredi 4 mars Exposition Don Quichotte Histoire de fou, histoire d'en rire jeudi 26 mars Escapade culturelle à Marseille jeudi 12 mars Une journée à Draguignan vendredi 20 février Visite Focus à l'occasion de l'entrée de Robert Badinter au Panthéon
lundi 16 février : Théâtre TNM La Criée "Alexandre Kantorow"
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Théâtre TNM La Criée "Alexandre Kantorow"
Salué à travers le monde comme l’un des plus grands pianistes de notre temps, Alexandre Kantorow nous propose un festival dont le programme met en valeur l’étendue de son talent.
En prélude au 40 ans de Marseille Concerts, pour son grand retour à la Criée, Alexandre Kantorow a choisi un programme romantique correspondant à son coeur de répertoire mais qui s’ouvre avec deux pièces peu jouées : les variations composées par Franz Liszt sur un motif issu de la cantate BW12 de Johann Sebastian Bach (les pleurs, les lamentations, les tourments et le découragement) et la sonate opus 5 de Nilolaï Medtner, jeune contemporain de Rachmaninov.
En deuxième partie, Chopin nous conduit vers la virtuosité lumineuse de la dixième sonate de Scriabine, avant de finir par l’ultime sonate composée par Beethoven, sublime synthèse de son oeuvre pour piano.
dimanche 8 mars : Théâtre TNM La Criée "L'Art de la joie"
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Théâtre TNM La Criée "L'Art de la joie"
Ambre Kahan porte sur scène l'oeuvre monumentale de Galiarda Sapienza et nous emporte dans une puissante fresque théâtrale.
L'insouminse Modesta, née en 1900 dans les bas-fonds de Sicile, va traverser les couches sociales, animée par un immense désir de liberté qui n'a que faire de la morale. Joie ne veut pas dire légèreté mais puissance nous dit Ambre Kahan.
En deux actes correspondant aux deux premières parties du livre, le temps file, les scènes se tuilent, les décors sont changés à vue et la musique jouée en direct. Noémie Gantier (Modesta à tous les âges) ne quitte pas le plateau, entourée de tous les personnages (une douzaine de comédiens et comédiennes) et nous entraîne dans ce tourbillon de vie organique, sensuel et politique.
Le spectacle dure 5H30, entracte inclus.
jeudi 12 mars : Une journée à Draguignan
Expositions : "Carnavals d'ici et d'ailleurs" et le "Phare de Rembrandt"
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Une journée à Draguignan
Hôtel du Département "Carnavals d'ici et d'Ailleurs"
A travers l'exposition "Carnavals d'ici et d'ailleurs", vous êtes invités à découvrir le caractère universel des carnavals dans le monde : la grande variété de leurs formes, leurs multiples origines mais aussi ce qu'ils expriment de notre besoin de fête, de danse, de liberté et parfois de transgression. Ils nous enchantent et nous incitent à danser... à "faire la fête" mais pas seulement. L'exposition explore la diversité des fêtes de Carnaval et des mascarades à travers des objets ethnographiques et des représentations artistiques. Elle met en lumière la contribution des artistes et le sens de ces célébrations qui marquent le passage de l'hiver au printemps. Le parcours invite sur trois étages à découvrir les origines du carnaval, les carnavals en Europe et en Méditerranée, la Tropicalisation du carnaval qui amène les visiteurs dans les Caraïbes et l'Amérique du Sud pour finir sur une vision contemporaine du carnaval.
Cette visite sera commentée par : Françoise Dallemagne, Chargée de recherche et de collection Musée des Civilisation de l'Europe et de la Méditerranée -MUCEM et Mireille Jacotin, Conservateur en chef du Patrimoine -Responsable pôle Vie Publique Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée - MUCEM-
Musée des Beaux-Arts "Le Phare de Rembrandt"
Le Phare de Rembrandt invite le public à plonger dans l'univers de Rembrandt à un moment crucial : un demi-siècle après sa mort (en 1669), son nom devient un véritable mythe en Europe, et particulièrement à Paris, devenue capitale du marché de l'art. De plus en plus de tableaux du maître hollandais y sont importés, pour ensuite être exportés vers l'Allemagne, l'Angleterre ou la Russie. L'originalité de l'exposition réside dans sa volonté de faire découvrir comment l'art de Rembrandt a été perçu au XVIIIe siècle en France, où ses oeuvres influencent profondément les artistes et collectionneurs. A travers une sélection de cinquantes oeuvres visibles à l'époque, dont des peintures attribuées à Rembrandt ou réalisées par des artistes ayant étudié ou collectionné son travail tels que Chardin ou Fragonard, l'exposition explore les thèmes de l'imitation et de l'appropriation de son art.
jeudi 26 mars : Escapade culturelle à Marseille
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Escapade culturelle à Marseille
Visites commentées par les conservateurs et commissaires :
Coulisses du Mucem à la Belle de mai et trois expositions :
« Méditerranées - Inventions et représentations » au Mucem
« Aden-Marseille, d’un port à l’autre » à la Vieille Charité
« Bonnes Mères » la nouvelle exposition du Mucem
jeudi 26 mars : Visite privée de la maison Castel
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Visite privée de la maison Castel
Gaston Gastel (1886-1971) est un architecte qui a profondément marqué le paysage urbain de la Ville de Marseille, de 1920 à 1960 environ. Il est l’auteur de nombreuses oeuvres à Marseille : la reconstruction partielle de l’opéra, l’extension du Palais de Justice, le monument aux morts de l’armée d’Orient, des immeubles sociaux, etc., il a participé aussi à la reconstruction du Vieux-Port. Il fut également l’architecte en chef du département des Bouches-du-Rhône jusqu’en 1941, on lui doit à ce titre de nombreuses constructions : hôtels de ville, écoles, salles des fêtes, etc. Ses réalisations s’élèvent à plus de 270. Le Département lui a consacré une exposition aux archives départementales et un ouvrage en 2008. Gaston Castel se fait construire en 1921, sur une curieuse parcelle d’angle, ce qui sera à la fois ses ateliers et ses appartements. C’est un ensemble d’inspiration art déco que l’architecte dessina, ce qui vaudra au bâtiment d’être classé en1981.
dimanche 5 avril : Théâtre TNM La Criée "Ma République et moi"
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Théâtre TNM La Criée "Ma République et moi"
Texte, mise en scène et jeu Issam Rachyq-Ahrad.
Techniquement, Ma République et moi est un seul en scène. Mais en réalité, Issam joue avec le public, l'invite chez sa mère, personnage principal du spectacle, dont il tisse un tendre portrait.
Sa mère, son amour pour Dalida, son sens de l'hospitalité, arrivée du Maroc à 16 ans et qui, le jour où elle décide de porter le foulard, suscite une gêne, voire de la honte chez le petit garçon qu'était alors Issam.
L'exploration pleine d'humour ce cette relation intime ouvre la voie à une réflexion sur nos façons de faire société, sur la liberté de choisir son ou ses identités, mais aussi sur la manière de soigner des blessures d'humiliation.