jeudi 11 juin Visite privée de la maison Castel jeudi 2 juillet Visite Mucem : exposition " Bonnes mères " vendredi 26 juin Visite Mucem : exposition " Bonnes mères " vendredi 10 juillet Ernest Pignon-Ernest (revient) à ZIEM et Fort de Bouc à Martigues mardi 2 juin Voyage à Paris mardi 16 juin Balade aixoise sur les pas de l'université au XIIe
commentée par Caroline Chenu, commissaire de l'exposition
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Visite Mucem : exposition " Bonnes mères "
Depuis quatre millénaires, la maternité est au cœur de récits, de rites et d’images qui façonnent les sociétés.
L’exposition « Bonnes Mères » consacre ainsi la maternité méditerranéenne comme objet de construction sociale, enjeu politique et sujet artistique dans un parcours immersif et diachronique retraçant son histoire de l’Antiquité à nos jours, dans un va-et-vient permanent entre les époques et les œuvres. Des déesses-mères antiques à la Bonne Mère marseillaise, des mères patriotiques aux artistes contemporaines, elle interroge les représentations d’une maternité souvent porteuse d’injonctions et dévoile la pluralité des vécus maternels.
La scénographie est immersive et solaire ; elle accompagne le visiteur dans un cheminement sensible déroulant un plan en trois sections. « Bonnes Mères » s’ouvre sur les imaginaires liés aux figures traditionnelles de la mère, souvent idéalisés et fantasmés. Elle s’intéresse ensuite à ses réalités complexes et singulières, parfois invisibles, dévoilant des expériences intimes souvent passées sous silence – comme le deuil périnatal ou les interruptions de grossesse.
L’exposition s’achève par un focus sur la transmission et les liens mère-enfant, décryptant codes et mimétismes.
commentée par Caroline Chenu, commissaire de l'exposition
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Visite Mucem : exposition " Bonnes mères "
Depuis quatre millénaires, la maternité est au cœur de récits, de rites et d’images qui façonnent les sociétés.
L’exposition « Bonnes Mères » consacre ainsi la maternité méditerranéenne comme objet de construction sociale, enjeu politique et sujet artistique dans un parcours immersif et diachronique retraçant son histoire de l’Antiquité à nos jours, dans un va-et-vient permanent entre les époques et les œuvres. Des déesses-mères antiques à la Bonne Mère marseillaise, des mères patriotiques aux artistes contemporaines, elle interroge les représentations d’une maternité souvent porteuse d’injonctions et dévoile la pluralité des vécus maternels.
La scénographie est immersive et solaire ; elle accompagne le visiteur dans un cheminement sensible déroulant un plan en trois sections. « Bonnes Mères » s’ouvre sur les imaginaires liés aux figures traditionnelles de la mère, souvent idéalisés et fantasmés. Elle s’intéresse ensuite à ses réalités complexes et singulières, parfois invisibles, dévoilant des expériences intimes souvent passées sous silence – comme le deuil périnatal ou les interruptions de grossesse.
L’exposition s’achève par un focus sur la transmission et les liens mère-enfant, décryptant codes et mimétismes.
commentée par Caroline Chenu, commissaire de l'exposition
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Visite Mucem : exposition " Bonnes mères "
Depuis quatre millénaires, la maternité est au cœur de récits, de rites et d’images qui façonnent les sociétés.
L’exposition « Bonnes Mères » consacre ainsi la maternité méditerranéenne comme objet de construction sociale, enjeu politique et sujet artistique dans un parcours immersif et diachronique retraçant son histoire de l’Antiquité à nos jours, dans un va-et-vient permanent entre les époques et les œuvres. Des déesses-mères antiques à la Bonne Mère marseillaise, des mères patriotiques aux artistes contemporaines, elle interroge les représentations d’une maternité souvent porteuse d’injonctions et dévoile la pluralité des vécus maternels.
La scénographie est immersive et solaire ; elle accompagne le visiteur dans un cheminement sensible déroulant un plan en trois sections. « Bonnes Mères » s’ouvre sur les imaginaires liés aux figures traditionnelles de la mère, souvent idéalisés et fantasmés. Elle s’intéresse ensuite à ses réalités complexes et singulières, parfois invisibles, dévoilant des expériences intimes souvent passées sous silence – comme le deuil périnatal ou les interruptions de grossesse.
L’exposition s’achève par un focus sur la transmission et les liens mère-enfant, décryptant codes et mimétismes.